Depuis début 2018, l’Agence d’Urbanisme et de Développement Pays de Saint-Omer - Flandre Intérieure s’est engagée au côté de la Communauté de Communes de Flandre Intérieure (CCFI) dans le projet européen (Interreg Va France-Wallonie-Vlaanderen) « Transmobil » qui réunit 20 partenaires belges et français.
Transmobil est un projet de 3 603 785,23 € accompagné à hauteur de 55% par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER). Il s’inscrit dans le portefeuille de projets FLANDRIA RHEI et se déroule du 1er avril 2018 jusqu’au 31 décembre 2022.

Le projet Transmobil réunit au total 16 partenaires opérateurs et 4 partenaires associés

Partenaires belges :

• La Province de Flandre Occidentale, Chef de file du projet
• La Ville de Coxyde
• La Commune de Kortemark
• La Commune de Houthulst
• La Commune de Vleteren
• La Ville d’Ypres
• La Ville de Poperinge
• La Ville de Furnes
• L’intercommunale WVI
• La Commune de La Panne
• La Région flamande, département Mobilité et travaux publics (partenaire associé)
• Taxistop (partenaire associé)

Partenaires français :
• La Région Hauts-de-France
• La Communauté de Communes des Hauts de Flandre - CCHF
• La Communauté de Communes de Flandre Intérieure - CCFI
• L’Agence d’Urbanisme et de Développement de la Région Flandre Dunkerque - AGUR
• L’Agence d’Urbanisme et de Développement Pays de Saint-Omer - Flandre Intérieure - AUD
• Le Syndicat Mixte Intermodal Régional de Transports - SMIRT (partenaire associé)
• La Communauté Urbaine de Dunkerque (partenaire associé)

Partenaire transfrontalier :
• Le GECT West-Vlaanderen/Flandre-Dunkerque-Côte d’Opale (Groupement Européen de Coopération territoriale)


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la présentation du projet

Les objectifs

A travers TRANSMOBIL, les partenaires du projet entendent favoriser la mobilité des populations dans le territoire rural transfrontalier où il existe peu, voire aucune alternative à la voiture individuelle, en apportant de nouvelles solutions de mobilité, en particulier pour les populations ne possédant pas de voiture individuelle. Toutefois, le projet se concentrera également sur des personnes ouvertes à un mode de vie plus durable, prêtes à utiliser d'autres modes de transport et souhaitant réduire leur dépendance à la voiture, car ces personnes sont susceptibles de servir d'exemples à d'autres.

Les actions

L’une des principales actions de TRANSMOBIL consiste en la création d’un réseau transfrontalier de hubs. Les hubs en cours de développement sont des lieux multifonctionnels dans des villes et villages de la région transfrontalière dont la plupart proposeront 3 types de services : services de mobilité, services sociaux et services commerciaux. Les nouveaux services de mobilité formeront le cœur de leurs activités, auxquels viendront se greffer ou s’intégrer les autres types de services. Les habitants du territoire transfrontalier pourront se rendre dans les hubs pour y prendre les transports en commun ou d'autres solutions alternatives à la voiture individuelle, mais aussi par exemple pour faire leurs achats quotidiens, déposer des colis, remettre le linge à repasser. Enfin plusieurs hubs sont également des lieux de rencontre (café de village, …) où les contacts sociaux seront stimulés et favorisés grâce à des aménagements adéquats. 


A travers l'implantation des hubs dans la région transfrontalière, le projet vise à modifier les habitudes de déplacement de la population rurale en limitant les déplacements grâce à la présence de services sociaux et commerciaux dans les villages ainsi qu'à travers des solutions alternatives pour la voiture individuelle (covoiturage, autopartage, e-bike, multimodalité, transport à la demande, vanpooling au travail).
2 types de hubs sont distingués : les hubs de village et les hubs interrégionaux. Sur le territoire de la CCFI, les 5 gares suivantes seront étudiées : Cassel, Arnèke, Nieppe, Bailleul et Hazebrouck. L’AUD accompagne la CCFI notamment pour définir la programmation de ces hubs et pour préparer les études préalables à l’aménagement. L’AUD s’associe également aux réflexions sur le hub de Watten porté par la CCHF, accompagné de l’AGUR, pour articuler les démarches autour de la gare située sur la commune d’Eperlecques.

Au-delà du réseau de hubs, le projet TRANSMOBIL porte également sur la mise en place d’un pôle de connaissance transfrontalier qui vise à améliorer la connaissance des politiques, habitudes, pratiques, services et besoins en matière de mobilité de part et d'autre de la frontière. Ce pôle permet de réunir sous différents formats les techniciens, les élus et les experts afin de mettre en commun les connaissances, les expériences, les évaluations, mais aussi de favoriser le dialogue et d’évoluer vers une approche commune de la problématique de la mobilité. 


Au sein de ce pôle de connaissance, 5 actions spécifiques sont réalisées :



1) L’analyse transfrontalière des données de part et d’autre de la frontière qui se concrétise notamment à travers la réalisation de fiches synthétiques des gares, des arrêts de bus, des aires de covoiturage, …

2) L’actualisation de la carte transfrontalière des transports publics intégrant notamment les nouveaux hubs.

3) La mise en place d’une centrale de mobilité sur base des outils qui existent d’ores et déjà de part et d’autre de la frontière (centrale de mobilité du SMIRT côté français). L’objectif est d’améliorer l’information transfrontalière des voyageurs et de planifier des itinéraires qui combinent différents modes de transport (le transport en commun, le covoiturage, les vélos en location, les vélos électriques…).

4) La réflexion sur les possibilités de connexion des réseaux de transports collectifs de part et d'autre de la frontière, à partir de l'analyse transfrontalière des données et de la carte actualisée.

5) Le suivi et l’évaluation du pôle.



Dans le cadre de la construction du pôle de connaissance, l’AUD a produit l’Observatoire des Gares que vous pouvez consulter ici

Enfin, un module de communication spécifique accompagnera les différentes actions du projet. Il permettra :
o de communiquer sur le contexte du projet;
o d’informer les autorités locales sur les pratiques et les politiques de mobilité de part et d’autre de la frontière et de les sensibiliser à l’intérêt d’une approche commune dans ce domaine;
o d’informer sur les nouvelles formes de services de mobilité qui seront développées afin de sensibiliser les publics-cibles pour impulser des changements de comportements et d’habitudes en matière de déplacements.

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